Libération provisoire de Kamerhe: encore une entorse juridique

Un juriste congolais résident en France, en séjour à Kinshasa, s’étonne de la mise en liberté provisoire dont vient de bénéficier, ce lundi 6 décembre, l’ancien directeur de cabinet de Félix Tshisekedi, Vital Kamerhe Lwakaninginyi, après le scandale de la grâce présidentielle de Willy Bakonga.

“Après une confirmation de condamnation en appel ? Je perds la tête…”, s’est-il écrié, demandant ainsi des explications d’autres confrères, car sa compréhension a atteint des limites.

Selon lui, après une condamnation en appel, il faut réouvrir le débat pour des faits nouveaux. Sinon, une liberté provisoire n’a pas de sens.

Pour lui, le terme approprié aurait dû être “libération conditionnelle”. ” Là, on pourrait comprendre. Mais en politique, on peut tout violer”, a-t-il conclu, égratignant, en passant, le combat de l’État de droit mené par le Félix Tshisekedi.

C-RA

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